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Artículo: Paris Fashion Week : Onérique en backstage

Paris Fashion Week : Onérique en backstage

Paris Fashion Week : Onérique en backstage

Lors de la Paris Fashion Week printemps-été 2027, Onérique était en backstage. 

Nous avons été invités à préparer la peau des mannequins avant le maquillage, pour trois défilés : Rubin Singer, Tala Barbotin Khalidy et Ren Chunmei. Trois univers que tout sépare, et une même exigence.

Nous y sommes allés pour travailler. Nous en sommes repartis avec une idée très différente de ce qu’est réellement cette industrie.

Trois créateurs, trois univers

Rubin Singer, au Palais de Tokyo

Couturier new-yorkais, Rubin Singer est connu pour avoir signé le body en cuir porté par Beyoncé au Super Bowl, un moment qu’il décrit lui-même comme le plus important de sa carrière. Il a également habillé Jennifer Lopez, Ariana Grande et Alicia Keys.

Sa philosophie tient en une phrase : le vêtement est une armure sociale. Ses créations ne sont pas là pour décorer une femme, mais pour la rendre plus forte. Une idée qui résonne avec notre propre approche du soin.


Tala Barbotin Khalidy, au Sentier

Franco-libanaise, Tala Barbotin Khalidy a présenté sa collection au Sentier, le quartier historique de la mode parisienne. Tala travaille avec des artisans libanais et syriens pour faire revivre des techniques de broderie en voie de disparition, comme la broderie Aghabani de Damas ou le fil de métal. Sa démarche dépasse le vêtement. Formée à la méditation, elle enseigne la broderie comme outil thérapeutique auprès de personnes ayant vécu des traumatismes. Sa collection de cette saison, The Moths, prolonge ce travail entre héritage, artisanat et transmission.


Ren Chunmei, à la Galerie Bourbon

La créatrice chinoise a présenté "Un Rêve traversant les Tang" à La Galerie Bourbon : 41 modèles entièrement réalisés à la main, inspirés de la dynastie Tang, l’un des âges les plus brillants de la civilisation chinoise. Il ne s’agit pas d’une reconstitution historique, mais d’une réinterprétation : faire dialoguer plus de mille ans d’histoire avec la création d’aujourd’hui.

 

À quoi ressemble vraiment un backstage de défilé ?

Oubliez les images glamour. Un backstage, c’est un espace trop petit, trop chaud, où des dizaines de personnes travaillent en même temps dans un périmètre réduit. Coiffeurs, maquilleurs, habilleuses, assistants, photographes, show caller. Chacun a sa tâche, son poste, sa minute précise.

Le rythme est presque militaire. Les mannequins arrivent les unes après les autres, s’assoient, passent d’un poste à l’autre. Quelques minutes par visage, pas une de plus. Tout retard se répercute sur toute la chaîne.

Ce qui frappe, c’est le nombre de personnes mobilisées. Derrière chaque silhouette qui défile pendant quarante secondes, il y a des semaines de travail et des dizaines de métiers : couturiers, brodeurs, modélistes, techniciens lumière, équipes de production. Une industrie dense, structurée, et bien plus exigeante qu’elle n’en a l’air.


La transformation : ce que personne ne voit

C’est peut-être ce qui nous a le plus marqués.

En coulisses, les mannequins sont jeunes, souriantes, détendues. Elles plaisantent entre deux passages, elles discutent, elles vivent. Puis vient le moment de monter sur le podium, et quelque chose change. Les traits se ferment. Le regard se fixe. La démarche se transforme. Ce n’est plus tout à fait la même personne qui avance sous les projecteurs. Parce que sur la passerelle, le protagoniste n’est pas le visage : c’est le vêtement.

Le même phénomène se joue devant les photographes en coulisses. On leur demande de poser, et elles enchaînent une série de mouvements précis, répétés, pensés pour mettre la pièce en valeur sous tous les angles. Rien n’est laissé au hasard. C’est un métier, et il s’apprend.


Pourquoi la préparation de la peau est-elle si importante avant un défilé ?

Parce que sous les projecteurs, le maquillage ne pardonne rien. L’éclairage d’un podium est intense et frontal. Il révèle tout : les zones de sécheresse, les rougeurs, les irrégularités de texture. Une peau mal préparée, et le fond de teint marque, tire, se fissure au bout de quelques minutes. Une peau bien préparée, et il se pose seul, uniformément, et tient toute la durée du show.

La préparation n’est pas un supplément esthétique. C’est la base technique sur laquelle repose tout le travail du maquilleur.

Quel rituel avons-nous utilisé en backstage ?

Vous vous attendez peut-être à un protocole réservé aux professionnels, à un produit introuvable en boutique. Ce n’est pas le cas.

Nous avons utilisé Le Rituel de Jour, celui que vous pouvez faire chez vous demain matin. Trois gestes, dans cet ordre :

1. L’Eau Micellaire pour nettoyer. Sa base d’eau marine élimine les impuretés sans décaper, et laisse la peau nette et tonifiée, prête à recevoir la suite.


2. Les Jolies Perles pour illuminer et protéger. Ses alginates créent une pellicule protectrice avec un effet seconde peau, et son action lumière prépare un teint uniforme.

3. La Crème Coton pour hydrater sans alourdir. Sa texture velours pénètre en quelques secondes, sans film ni brillance, ce qui en fait une base idéale avant le maquillage.

Résultat : une peau hydratée, lumineuse, souple, parfaitement prête pour le travail du maquilleur.


Ce que cette expérience a changé pour nous

On imagine souvent la mode comme un monde superficiel. De loin, tout semble n’être qu’apparence, images et vitesse. Vu de l’intérieur, c’est autre chose.

C’est une industrie qui emploie énormément de monde, qui exige une précision extrême, et où chaque personne, du brodeur au producteur, exerce un vrai métier. C’est aussi un espace de création où des histoires se racontent : l’artisanat levantin de Tala Barbotin Khalidy, la mémoire des Tang chez Ren Chunmei, l’idée du vêtement comme armure chez Rubin Singer.

Nous y sommes allés pour préparer des peaux. Nous en sommes repartis avec autre chose.

Du respect, d’abord, pour celles et ceux qui font vivre cette industrie, et une certitude : un soin d’exception ne devrait pas être réservé aux coulisses.

Découvrir Le Rituel de Jour

Questions fréquentes

Quels produits utiliser pour préparer la peau avant le maquillage ?

Une bonne préparation repose sur trois étapes : un nettoyage doux qui ne décape pas, un soin lumière ou protecteur, et une hydratation légère qui pénètre rapidement. L’objectif est une peau souple, uniforme et sans film gras, pour que le maquillage adhère correctement et tienne dans la durée.

Pourquoi le maquillage marque-t-il sur certaines peaux ?

Généralement parce que la peau est déshydratée ou que la barrière cutanée est fragilisée. Sur une peau sèche, le fond de teint se fixe dans les zones de rugosité et accentue les ridules. Sur une peau trop grasse ou surchargée en soin, il glisse et ne tient pas. L’équilibre vient d’une hydratation adaptée, appliquée quelques minutes avant le maquillage.

Faut-il des produits professionnels pour obtenir un résultat de défilé ?

Non. Le travail en backstage repose sur la méthode et sur la qualité des formules, pas sur des produits inaccessibles. Les soins utilisés sont les mêmes que ceux d’une routine quotidienne bien construite. Ce qui change, c’est la rigueur du geste et le respect de l’ordre d’application.

Combien de temps attendre entre le soin et le maquillage ?

Idéalement deux à trois minutes, le temps que la crème pénètre complètement. Appliquer un fond de teint sur une peau encore humide de soin empêche une bonne adhérence et provoque des démarcations.

Qu’est-ce que la Paris Fashion Week exactement ?

C’est l’un des quatre grands rendez-vous mondiaux de la mode, avec New York, Londres et Milan. Elle se tient deux fois par an, pour les collections printemps-été et automne-hiver, dans des lieux répartis dans toute la ville. Chaque édition rassemble des centaines de défilés, de présentations et de professionnels venus du monde entier.

Backstage skincare : Onérique
Sur invitation de The Backstage Team x Fabiana Graziani